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mercredi 26 mars 2008

Recrutement de jeune diplômé

Reportage vidéo : http://www.lesechos.fr/management/video/300250360.htm

- Les jeunes attendent de la "proximité", de voir les entreprises.
- "Mentor", parrainage des jeunes diplômés nouvellement arrivés par des anciens. But : accompagner la montée en compétences d'un nouvel arrivant dans l'équipe (connaissances des processus internes, ...).
- Manager les jeunes car ils veulent aller vite, les gérer (ne pas les brider car ils ont beaucoup à apporter mais sans aller trop vite).

Attentes des jeunes diplômés :
- une "bonne" rémunération
- une "qualité de vie au travail" : bonne ambiance, un bon management, être intégré correctement, outils pour développer le potentiel du collaborateur ("occupez-vous de moi, donnez-moi les moyens de me développer, de m'épanouir, de gagner en potentiel), flexibilité en terme d'horaires, ...
... ce qui va développer ma fidélité.

Ils sont fiers de la confiance qu'on leur apporte, du week-end de ski du CE, de l'ambiance de travail ... ont besoin de porter l'image positive de leur entreprise.

Activités sportives ... donner de l'émotion, faire découvrir les managers sous une autre facette, ...

jeudi 10 janvier 2008

Annonce recrutement "Conseil Plus"

http://www.lesjeudis.com/recherche-offres-emploi/conseils+plus/consultant-chef-projet-sap-netweaver-ER080109042.html

"Vous souhaitez dynamiser rapidement votre carrière en rejoignant une société structurée et ambitieuse qui vous propose un package exclusif composé d’un plan de rémunération et de formation individualisé, de l’accès à une plateforme SAP ® interne, d’un PC et d’un téléphone portable, de RTT et de différents avantages qui vous seront présentés en entretien."

lundi 19 novembre 2007

Offre emploi Consultant confirmée ARTENS Apec

Source

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Offre d'emploi Consultant Fonctionnel Confirmé SAP H/F

Référence : 7299067-5417-5337
Date de publication : 09/11/2007
Société : ARTENS
ARTENS
Voir toutes les offres de cette société
Lieu : IDF et RHA
Salaire : A négocier
Expérience : Expérimenté
ARTENS, partenaire SAP, est spécialisé dans la conduite de projets décisionnels sur solutions SAP BW, et SEM.
Nos références Airbus, l'Oréal, FNAC, AGF, PSA, EuroDisney, Arcelor, Pimkie

Dans le cadre de notre développement, nous recrutons de nouveaux collaborateurs.

Rattaché au chef de projet, et dans un environnement SAP BW et BPS, vous participerez à l'analyse du besoin, la modélisation, l'élaboration de l'architecture.
Vous prendrez en charge une partie de la réalisation des objets BW, des états de reporting et de ses fonctions SEM. Vous conduirez les tests qualité, et assurerez la formation des utilisateurs. Au cours de formations, vous serez amené à renforcer vos connaissances sur BW, et à monter en compétences.

De niveau Bac + 5 en contrôle de gestion et/ou informatique, vous justifiez d'une expérience d'au moins deux ans en tant que Consultant sur BW.
Dynamique, rigoureux et autonome, vous connaissez les environnements SAP depuis au moins trois ans.
Poste basé en IDF ou à Lyon, impliquant des déplacements.

Vous souhaitez rejoindre le spécialiste reconnu SAP BI afin de monter en compétence sur le métier du décisionnel ?"

Offre emploi ARTENS Apec

Source

"

Offre d'emploi H/F Consultant Fonctionnel SAP

Référence : 7299066-5417-5337
Date de publication : 09/11/2007
Société : ARTENS
ARTENS
Voir toutes les offres de cette société
Lieu : IDF + Rhone
Salaire : A négocier
Expérience : Débutant

  • Entreprise :
Avec plus de 60 références et 30 consultants, nous sommes le leader français dans la mise en place de solutions SAP NetWeaver BI. Intégrer l'équipe de consultants Artens, c'est être encadré par des d'experts, bénéficier de l'expérience de ses collaborateurs, et être formé pour réaliser des projets BI pour des clients grands comptes.

  • Poste et missions :
Dans le cadre de notre développement, nous recrutons des Consultants décisionnels SAP.
Rattaché au chef de projet, vous participerez à l'analyse du besoin, la modélisation, l'élaboration de l'architecture et la création d'état de reporting, afin de monter en compétences sur les outils décisionnels et la méthodologie de conduite de projet.
Vous serez suivi par un consultant expert et formé sur les applications SAP.

  • Profil :
De niveau Bac + 5 en contrôle de gestion et/ou en informatique, vous êtes débutant. Une connaissance des logiciels de décisionnel (BO, Cognos, SAS) est recommandée.
La connaissance de logiciel SAP serait un plus.
Dynamique, rigoureux et autonome, vous possédez des qualités relationnelles et vous êtes mobile.

CDI ' Statut Cadre - Poste basé en IDF ou à Lyon, impliquant des déplacements.

"

vendredi 16 novembre 2007

Exemple rémunération

http://forum.hardware.fr/hfr/EmploiEtudes/Feedback-entreprises/peat-marwick-sujet_8662_1.htm

En 2004 chez CSC :

"Question salaires je vous explique exactement comment ça marche,
sur paris vous avez un fixe compris entre 30 et 34 cela depend de votre parcours ( ecole + stages + doubles formations ) g négocié 33 pour ma part. Apres vous avez des primes de vacances versées le 1er juillet = 2% du salaire brut annuel, vous avez ensuite le variable :

- si csc france atteint ou depasse ses objectifs annuels vous avez un 13 eme mois , si il est compris entre 90 % et 100 % vous touchez un 1/2 mois supplémentaires s'il est inférieur à 90 % vous touchez rien.
- enfin vous avez une participation qui correspond à un quatorzieme mois ( ou troisieme si pas atteint objectif precedent cela va de soi )"

mercredi 25 juillet 2007

Témoignages consultants petite SSII

http://www.applium.fr/fr/Temoignages/32.html

"Il ya un an, j’ai choisi d’intégrer Applium car c’est une société à taille humaine où chaque salarié est considéré comme une personne pouvant apporter à l’entreprise."

"J’ai quitté mon ancienne SSII car j’en avais assez d’être placé sur une mission puis oublié. Ils oubliaient également le client, ce qui rendait mes efforts quotidiens envers ce dernier vains.
Ce départ était aussi du à l’absence de suivi, à un dialogue inexistant, sans parler des formations et des évolutions qui étaient plus que difficiles à obtenir.
Je suis donc rentré chez Applium car c’est une société à taille humaine. Rien ne vous est imposé, tout est basé sur le dialogue, l’échange. La politique d’Applium , c’est que le consultant doit se sentir bien dans sa mission. Tout le monde est gagnant (le client, Applium et le consultant).Les formations ne sont pas des sujets tabous bien au contraire, l’idée est de former des personnes autonomes, des technico-fonctionnels.J’avoue aussi que lors de l’entretien d’embauche c’est la seule société qui m’a fait son bilan de santéet cela m’a donné un sentiment d’une certaine transparence."

"Ce que va m’apporter Applium?Déjà la possibilité d’évoluer comme je le souhaite, mais aussi un certain bien être dans mon travail, un climat de confiance et de dialogue."

"Chez Applium, je me sens bien. C’est la première fois qu’un employeur s’engage et se fixe des objectifs. Ce sont aussi les miens quelque part…. et c’est ca qui me plait. "

"A mes yeux, nous sommes une équipe et nous participons tous à un projet de société autour de SAP. Les valeurs, les idées que je défends, je veux les partager. En rencontrant le directeur de la société, j’ai pu mesurer la motivation et l’engagement dans SAP de toute une équipe. Aujourd’hui, nous partageons les mêmes ambitions et les mêmes rêves. "

"Tout est dans le titre; travailler chez Applium c’est avant tout avoir le choix de ses missions. C’est la possibilité de pouvoir choisir ses missions en fonction de critères professionnels (sujet et intérêt de la mission) mais aussi en fonction de critères personnels (positionnement géographique, temps de transport).
Ainsi depuis que j'ai rejoins Applium, j'ai participé et réalisé cinq missions dans lesquelles j'ai pu m'épanouir et faire évoluer mes connaissances."

"En contrepartie, Applium est une société à l'écoute de ses salariés, ou l'évolution des collaborateurs est un critère omniprésent, tant dans le choix des missions que dans les possibilités de formations."

"Certification SAP, partenariats multiples, signatures chez les clients finaux, Applium est en passe de devenir un acteur reconnu de la scène SAP. Le secret? Un climat agréable, une culture de l’esprit d’équipe et d’entreprise et une écoute de tous les instants…"

http://www.cbl-consulting.com/fr_/page.php?rubrique=6&sousrubrique=11

"En ce qui concerne l’ambiance : on se connaît tous personnellement et pas juste superficiellement, notamment grâce aux séminaires annuels, aux réunions, à la lettre d’informations interne (celle-ci nous permet d’être bien tenus au courant de la vie de CBL consulting, nous en parlons entre nous et cela amorce les sujets de discussion de la prochaine réunion). Le fait de bien se connaître et de nouer des liens est important car on travaille ensemble, on vit ensemble une bonne partie du temps."

"* un esprit jeune, un excellent accueil
* une formation sur SAP complète et conséquente
* une mise en pratique très rapide, et appréciable puisque c'est sur le terrain que l'on apprend le mieux !
* les consultants sont véritablement accessibles, à l'écoute et sont moteur d'une vraie intégration chez CBL."

samedi 30 juin 2007

Le secteur du conseil cherche à fidéliser ses cadres expérimentés

Article des Echos du 27/03/2007

"COMPETENCES
MANAGEMENT -

Alors que le marché du conseil affiche à nouveau une belle santé, les cabinets ont du mal à fidéliser des consultants expérimentés. De plus en plus attirés par la banque et l'assurance, qui recrutent à tour de bras, ceux-ci quittent sans remord leur ancien employeur. Meilleure équilibre entre vie privée et vie professionnelle, rémunérations souvent plus attrayantes : les raisons des défections sont nombreuses et mettent les cabinets de conseil à rude épreuve pour tenter de garder ces profils clefs.

Le secteur du conseil cherche à fidéliser ses cadres expérimentés

Cent pour cent de mes consultants ont été approchés récemment par des chasseurs de tête », affirme, un peu exaspéré, Francis Rousseau, PDG d'Eurogroup. Avec la nette embellie du secteur, le conseil s'est remis à embaucher, et les cabinets se disputent âprement leurs collaborateurs. La profession, qui compte près de 27.000 consultants en France, devrait embaucher cette année l'équivalent de 10 % de ses effectifs.

Alors que ce secteur connaît un turnover traditionnellement élevé (selon un modèle a priori immuable où, après quelques années dans le conseil, les consultants partent chez le client), certains cabinets admettent qu'ils flirtent aujourd'hui avec la zone rouge. Au-delà des 20-25 % de turnover, le modèle vacille et frise la surchauffe.

Certes, le secteur du conseil est loin d'être homogène, que ce soit au niveau de l'activité (conseil en stratégie, en ressources humaines, en finances ou en informatique), ou de la taille des cabinets. Mais tous sont confrontés à une pénurie qui concerne principalement les profils « expérimentés », c'est-à-dire avec une ancienneté de quatre à huit ans dans le conseil.

C'est à cette période charnière, autour de 30-35 ans, qu'un nombre élevé de consultants décrochent. Non que le métier ait perdu de son attractivité, car les scandales qui l'ont éclaboussé début 2000 semblent déjà appartenir au passé. Mais la concurrence avec d'autres secteurs est de plus en plus rude. La banque et l'assurance en particulier créent un véritable appel d'air. Là encore, ce sont les jeunes expérimentés qui sont les premiers « chassés ». « Les clients hésitaient parfois à recruter ces profils qui avaient cinq ou six ans d'expérience mais qui n'avaient jamais fait d'opérationnel. Aujourd'hui, les entreprises ont évolué et mesurent tout l'intérêt de ces collaborateurs », explique Isabelle Lamothe, DRH chez Accenture France. Difficile de retenir ces consultants car, côté salaires, la banque ou l'assurance sont capables de très nettement surenchérir.

Davantage de stabilité

Fait nouveau, les cabinets commencent également à pâtir de la concurrence européenne. « Sur les profils qui nous intéressent, le marché est mondial. Les consultants français sont très attirés par Londres ou Francfort où les salaires sont plus attractifs. », affirme Jean-Christophe Mieszala, directeur Associé Senior chez McKinsey. Du coup, certains cabinets commencent à s'interroger sur leur politique salariale. Pour un consultant junior, la fourchette de salaire se situe, selon la taille et la renommée du cabinet mais aussi la formation du jeune diplômé, entre 25.000 et 35.000 euros bruts annuels. « Il faudra sans doute revoir les rémunérations, concède Olivier Chatin, vice-président de BearingPoint France. Les salaires en euros constants n'ont pas augmenté depuis 2002. Même si l'ajustement des rémunérations aura nécessairement des répercussions sur les prix. » Tous s'accordent néanmoins à reconnaître que la rémunération n'est qu'un élément de la fidélisation. Les conditions de travail comptent aussi énormément. Sans arrêt en déplacement chez les clients de par la nature de leur métier, les consultants qui atteignent la trentaine aspirent aussi à davantage de stabilité, notamment lorsqu'il s'agit de jeunes mères. Mieux planifier les missions pour éviter d'éloigner trop longtemps un consultant de sa famille, voilà une des pistes plus ou moins respectées par les grands cabinets. Mais, quoiqu'il advienne, consultant rimera toujours avec déplacements incessants.

Mieux gérer les carrières

Pour Jérôme Lescure, vice-président du bureau de Paris d'ATKearney, le conseil doit surtout mieux mettre en valeur ses fondamentaux : « Une expérience, un horizon dans des champs de compétences variées et des fonctions que l'on ne peut rencontrer nulle part ailleurs. » Le président du Syntec conseil en management, Jean-Luc Placet, ne fait pas une autre analyse. S'il s'inquiète aussi de l'évaporation des consultants après cinq ans passés dans un cabinet, il rappelle que le métier présente des atouts, selon lui, irremplaçables : « D'abord, l'intérêt intellectuel des missions, alors qu'en entreprise ils peuvent plus facilement s'ennuyer ; ensuite, un management beaucoup moins hiérarchique, et une multiplicité de contacts à haut niveau chez le client. Quand on a vingt-huit ans, c'est très gratifiant de parler avec le directeur général alors que, dans l'entreprise, on aurait jamais pu même le croiser. »

Malgré ces avantages, les cabinets sont conscients qu'ils doivent aujourd'hui faire plus pour garder leurs collaborateurs. Mieux gérer les carrières des consultants est ainsi devenu leur priorité. « Nous essayons d'être plus à l'écoute de ce qu'ils veulent individuellement, affirme Isabelle Lamothe chez Accenture. Les jeunes consultants sont sans doute plus impatients. Si une mission ne leur plaît pas, ils n'attendront pas six mois pour partir. » Proposer des missions variées est crucial pour que le consultant n'ait pas l'impression d'avoir fait le tour de son métier trop vite.

Investir en formation

Alors que le conseil continue d'être considéré comme une formation supérieure, les cabinets redoublent d'attention pour proposer à leurs consultants l'expérience la plus enrichissante possible. « Nous avons dû bâtir des politiques de gestion des compétences plus fines et investir énormément en formation », explique Jean-Luc Placet, à la tête également du cabinet de conseil en ressources humaines IDRH.

Au cabinet Greenwich Consulting, spécialisé dans le conseil aux entreprises de télécoms et aux médias, on a ainsi développé le concept du « consultant entrepreneur ». « Nous donnons dès le départ un rôle commercial à nos jeunes consultants, alors que, dans la plupart des cabinets, ils n'abordent cette facette du métier qu'aux alentours de trente-cinq ans. Ils savent que c'est une compétence clef à long terme pour eux », avance Hubert Reynier, directeur associé. C'est l'un des paradoxes du conseil : c'est en développant au maximum leur employabilité que les cabinets peuvent espérer garder leurs troupes suffisamment longtemps.

La règle du « up or out »

Ainsi, plutôt que d'esquiver la question du départ des collaborateurs, une autre stratégie, certainement plus payante, consiste à l'aborder en toute franchise. « Nous considérons qu'il faut aussi aider nos consultants à trouver de bons jobs s'ils décident de partir, chez nos clients, par exemple », affirme Olivier Chatin, chez BearingPoint. Or un bon départ s'effectue au bon moment. Nous leur montrons qu'il est plus intelligent de rester dix ans que cinq, car avec dix ans d'expérience en conseil la progression en entreprise est alors beaucoup plus rapide. » L'évolution rapide des carrières est, les cabinets le savent, l'un de leurs meilleurs atouts, même si un certain nombre commencent à remettre en cause la règle du « up or out » qui consiste à ne garder que les consultants qui progressent. Face à ceux qui ont atteint la trentaine, il devient impératif de proposer des aménagements à ce système un peu trop huilé. Outre des temps partiels (4/5 essentiellement) qui, précise Isabelle Lamothe, chez Accenture, ne pénalisent en rien la carrière du consultant, le cabinet accepte de plus en plus de voir partir pour une période de break de six mois à un an des collaborateurs désireux de vivre autre chose.

Dans le même sens, le cabinet Eurogroup vient de lancer une campagne publicitaire plutôt iconoclaste pour tourner en dérision l'image stéréotypée du conseil. Un visuel montre la panoplie du parfait consultant, costume-cravate, attaché-case de rigueur et ordinateur portable, avec ce sous-titre : « La méthodologie, c'est tellement pratique que cela va à tout le monde. Heureusement, vous n'êtes pas tout le monde. » Le message est clair, le conseil veut changer de visage. Et sortir de la caricature qui lui colle encore un peu trop à la peau."

dimanche 24 juin 2007

Questionnaire recrutement

Les 30 questions pièges de l’entretien : http://www.mastercom-iaeaix.dyndns.org/?p=6#more-6

A compléter...

mercredi 30 mai 2007

Recrutement profil "Décisionnel"

Bonne source de recherches : http://www.sas.com/offices/europe/france/academic/sasacad_parten.html

Licence professionnelle dans le Décisionnel :
- IUT de Vannes : "Licence Prof. Statistique Décisionnelle en Marketing" & "Licence Prof. Conception des Systèmes Décisionnels"

- Université du Littoral : "Master Management et Economie Appliquée mention Aide à la Décision pour l’Entreprise "

- Université de Marne La Vallée : "Licence Professionnelle "Systèmes informatiques et logiciels" Option : Décision et Traitement de l'Information, data mining"

http://www.artens.fr/recrutement.htm

"Les profils actuellement recherchés sont :
- Expérience de conseil de plus de 2 ans sur BW ou BPS
- Expérience de conseil de 1 an sur BW ou BPS et/ou de plus de 2 ans sur une solution SAP
- Jeune diplomé ou stagiaire, formation en décisionnel
Vous pouvez nous faire parvenir votre candidature à : recrutement@artens.fr"

mardi 22 mai 2007

Dix conseils pour bien choisir sa SSII

http://www.01net.com/article/345253.html

"2. Consulter le classement des SSII

...

Le site Top 50 SSII, propose, lui, un palmarès social des SSII, établi par les internautes eux-mêmes. Le personnel note, selon trois critères, l'ambiance générale, la rémunération, et les perspectives de carrière.

3. Eplucher les indicateurs sociaux

...

Turnover, évolution des effectifs, nombre de licenciements, âge moyen, ancienneté, taux d'intercontrat, effort de formation, rémunération, parité... Obligatoire pour les entreprises de plus de 300 salariés, le bilan social délivre un grand nombre d'indicateurs, d'autant plus précieux qu'ils peuvent être comparés à ceux des années précédentes.

5. Décortiquer le déroulé de l'entretien d'embauche

...

« L'entretien doit porter sur le profil et le poste à pourvoir, rappelle Régis Granarolo, du Munci. Ne répondez pas aux questions limites. De même, refusez le double entretien, qui consiste à vous présenter au client avant même d'avoir été embauché. » Cette pratique relève du délit de marchandage.

6. Etudier les conditions contractuelles

Le contrat de travail qui vous sera proposé sera certainement un contrat type. Il peut cependant contenir un certain nombre de clauses, susceptibles d'être autant de chausse-trappes. Parmi les plus usuelles, on trouve les clauses de mobilité - déplacements possibles sur tout le territoire -, de dédit-formation - remboursement des frais de formation en cas de départ précipité -, de non-concurrence, et de confidentialité.

Pour rester équitable, le dédit-formation doit être proportionnel à la durée et au coût de la formation. Dans la conjoncture actuelle, retenir pendant deux ans un jeune diplômé à la suite d'un stage d'intégration de deux mois est jugé excessif. La clause de mobilité, elle, n'est pas limitée dans le temps. « Un jeune peut y voir l'opportunité de voir du pays. Mais elle risque de vite devenir contraignante, lorsque celui-ci s'installe et fonde une famille », rappelle Ivan Béraud, de la F3C CFDT. Si le rapport de forces est en votre faveur, tentez de restreindre le périmètre géographique de cette clause, s'il n'est pas possible de la supprimer.

En ce qui concerne la clause de non-concurrence, un arrêt de la Cour de cassation précise que, pour être valide, elle doit être rémunérée substantiellement au regard du préjudice. Evitez, enfin, la prolongation de votre période d'essai. Elle représente pour vous une porte de sortie tardive, mais elle favorise aussi certains abus. Par exemple : vous licencier sans devoir avancer de motif si vous vous retrouvez en intercontrat durant cette période.

8. Détailler le profil de la société

...

A l'inverse, une petite structure offre des plans de carrière rapides. Vous faites alors le pari de progresser avec elle. A condition qu'il ne s'agisse pas, comme le souligne Régis Granarolo, du Munci, d' « une jeune SSII sans spécialisation créée récemment par opportunisme ». Entre l'anonymat des grandes structures et le risque posé par les petites, l'idéal reste, selon lui, « une SSII de taille moyenne, spécialisée dans le décisionnel, par exemple ». La liste des clients référencés constitue un autre indice. A priori, l'industrie ou l'Administration offrent des projets plus longs et plus variés que la banque, connue pour multiplier les missions en régie.

9. Comparer la rémunération par rapport au marché

« Quitter une SSII pour une autre ne présente aucun intérêt si l'augmentation de salaire n'est pas d'au moins 20 %, tranche Régis Granarolo. La bougeotte est mal vue sur un CV. Surtout si, à terme, on souhaite rejoindre une DSI. Par ailleurs, abandonner une SSII en cours de projet sans motif sérieux peut nuire à votre réputation. Le monde des SSII est petit. » Si le salaire est l'objectif numéro un, autant devenir travailleur indépendant.

Pour vérifier si le salaire proposé correspond aux prix du marché, vous pouvez interroger un comparateur en ligne de rémunération, comme Suisjebienpaye.com ou Salaires-informatique.info. Mais pour comparer ce qui est comparable, il convient de prendre en compte la rémunération globale en intégrant les primes, part variable, intéressement, épargne salariale, treizième mois, ou nombre de jours de RTT. Sans oublier les hausses de salaires promises et, si possible, contractualisées. « Cette hausse doit être d'au moins 5 % à la fin de la première année », estime Régis Granarolo.

En revanche, n'acceptez pas d'être payé illégalement par le biais d'indemnités forfaitaires de frais. Comme leur nom l'indique, ces indemnités ne tiennent pas compte des dépenses réellement engagées, et peuvent donner lieu à redressement fiscal. Un employeur digne de ce nom vous rembourse sur la base des dépenses réelles - transport, hôtel, restaurant... - avec, bien sûr, des maxima.

10. Prendre en compte les évolutions de carrière

Les sirènes du marché sont tentantes. Se vendre au plus offrant peut toutefois se révéler préjudiciable par la suite. « Il faut développer un plan de carrière raisonnable, estime Régis Granarolo. Etre propulsé d'emblée consultant ne rime à rien. Pour dispenser un conseil, il faut avoir engrangé au moins quatre ou cinq ans d'expérience. » Ivan Béraud, de la F3C CFDT, prône, lui aussi, la modération. « Avant de penser à changer de SSII, étudiez les possibilités de mobilité en interne. » Dans le cadre, déclaré ou non, d'un prérecrutement, une SSII est en mesure de représenter un tremplin pour rejoindre une DSI.

En entretien, testez la capacité de votre interlocuteur à envisager votre avenir, et dérouler un plan de carrière sur le moyen ou long terme. Evolution rimant avec formation, assurez-vous que vous serez correctement formé. Les SSII affirment couramment dépenser 4 ou 5 % de leur masse salariale en formation. Cependant, selon une récente étude de l'Opiiec, seuls 38 % des développeurs ont été formés au cours des trois dernières années, pour une durée moyenne de trente jours.

Profitez de votre période d'intégration pour demander une formation d'appoint de trois à cinq jours sur un logiciel, par exemple. « La plupart du temps, elle est acceptée », constate Régis Granarolo. Vérifiez que le DIF est bien mis en place. Par ailleurs cherchez à savoir si l'ingénieur en intercontrat travaille sur des projets internes, s'il suit des cours en présentiel, s'il se forme seul, ou s'il reste chez lui. Une chose est sûre, si la SSII dispose d'un centre de formation interne, elle en proposera plus facilement. "

mardi 8 mai 2007

Exemple annonce de recrutement

http://www.jmp.net/wordpress/?p=360

"

Witbe recrute …

En fait nous avons toujours un oeil ouvert sur de vraies opportunités, des gens de talent, motivés, qui veulent se lever le matin (:-) ) mais parfois les choses ne sont pas possibles. Aujourd’hui elles le sont et nous avons plus de 7 postes ouverts :

  • en CDI (et oui)
  • quelque soit le poste, payé > au SMIC,
  • au sein d’une société à fort potentiel, avec un véritable projet marquant et d’envergure, amenant à travailler avec des entreprises de toutes tailles (de la startup à la multi nationale, de Total à Hermès, de Pixmania à Meetic, de Netvibes à TF1, de France-Télécom à Neuf, de Darty(box) à Télé2 …) dans 30 pays dans le monde …
  • dans un cadre idéal (un des plus beau et petit (7 étages) immeuble de la Défense, dans un endroit “safe”, à 1 mn à pied du RER, de la Fnac, du marché de Noël sur le parvis quand c’est le moment et de Mac Donald MAIS avec un restaurant d’entreprise …),
  • entourés de collègues sympathiques, compétents et dynamiques.

Tout de suite, les points qui peuvent amener à réfléchir et à décourager les indécis :

  • le président ne laisse pas indifférent …
  • le management a des idées bien précises du niveau minimum de service et de qualité à atteindre …
  • USER CENTRIC et donc CUSTOMER ORIENTED, dans un soucis d’excellence technique et de scalabilité
  • pragmatisme et esprit de synthèse préféré aux théoriciens et aux rhétoriciens
  • niveau d’anglais > 0 … c’est pour cela que je mets pleins de termes anglo-saxon :-)
  • niveau d’exigence >> 0 (NDLR: nonchalence, j’m'en foutisme, ca marchera demain, cela ne marchera jamais, le client n’a rien compris, mon collègue est un c.. …. on oublie)
  • SSII ou mercenaire oriented,
  • pas de billard, baby foot, sauna, hammam,
  • pas de funky management,
  • si pas cablé comme ça, pas la peine, on va se faire du mal à moyen terme et ce n’est pas le but :
    • implications, motivations,
    • AIP (Attitude Intérieur Positive),
    • compétences certaines (au moins dans quelque chose),
    • aptitude à évoluer et apprendre vite,
    • esprit de groupe, envie de faire partie d’une aventure que l’on travaille a caractériser comme grande
    • moyen / long terme

C’est ICI que cela se passe …"

dimanche 6 mai 2007

Les pointures SAP manquent à l'appel

http://www.01net.com/article/344433.html

Les pointures SAP manquent à l'appel
Cabinets de conseil et SSII recrutent en 2007 des centaines d'experts SAP. Un casse-tête, car profils pointus et directeurs de grands projets font défaut.

Clarisse Burger , 01 Informatique (n° 1893), le 21/03/2007 à 07h00

Les intégrateurs auraient-ils pris le train en marche ? Ils ne disposent plus aujourd'hui d'assez de spécialistes SAP capables d'appréhender les nouveaux enjeux des entreprises et de diriger des projets qui gagnent en complexité. De fait, il devient de plus en plus difficile de trouver de bons experts SAP sur le marché français. Quant aux managers de projets internationaux, ils se font rares.

La situation devient critique. Car les entreprises réinvestissent dans le PGI. « On est reparti dans une période de croissance de projets SAP », confirme Ludovic Grillet, directeur national SAP chez Capgemini France. En forte croissance, les grands comptes doivent réajuster leur système informatique à l'échelle mondiale jusque dans leurs filiales, et harmoniser leurs processus métier.

Pénurie chez tous les intégrateurs

Les grands cabinets de conseil, qui formaient auparavant ces pointures, n'en « produisent » plus autant. Pendant les années noires 2002 et 2003, les projets autour des PGI ont été gelés, les consultants envoyés sur d'autres missions, et les licences de SAP laissées sur étagère.

Aujourd'hui, les carnets de commandes de ces cabinets explosent : il faut caler du SAP sur de multiples architectures. Et ce, en n'importe quel endroit du monde. Trouver les bons profils relève du casse-tête. IBM, Bearingpoint, Capgemini, Atos Origin, Sopra, ou encore Euriware prévoient de recruter cette année des centaines d'experts afin de répondre à la demande. « Nous manquons de grands patrons SAP, gérant des équipes de 300 consultants, mais aussi de seniors qui construisent les solutions fonctionnelles, et d'architectes techniques pour définir le paysage système autour du PGI », déclare Ludovic Grillet, de chez Capgemini. La SSII recherche ainsi 400 consultants à moyen terme, dont 40 à 50 % de seniors.

De son côté, IBM table sur le recrutement de quelque 300 consultants d'ici à 2008. « Des opérationnels ayant de trois à cinq ans d'expérience, que nous formerons à la technique », annonce Eang Ang Ong, responsable des pratiques SAP chez IBM GBS (Global Business Services) pour la France et l'Afrique du Sud. Cette stratégie de recrutement découle du manque de bons profils techniques. « La pénurie est aussi liée aux nouvelles offres », estime Joël Templier, associé chez X-PM et ancien vice-président du cabinet CSC, chargé des solutions SAP. Hier, étaient recherchés les experts métier sachant paramétrer R3 et modéliser les processus. Aujourd'hui, la mise en place de la nouvelle architecture Netweaver exige aussi de fortes compétences technologiques. « Nous sommes en quête de consultants SAP et NTIC pour réaliser des développements Java et Web » , confirme Ludovic Grillet.

Des indépendants qui tuent la filière manager

Difficile, donc, de trouver ces directeurs de projets au fait des dernières technologies SAP, et capables de piloter de grands projets. On en compterait environ 500 sur le marché français. Soit une dizaine en moyenne par cabinet de conseil ou SSII. Pour sa part, SAP France dispose aujourd'hui d'une trentaine de gourous. « Il en faudrait davantage pour accompagner notre croissance et pallier le turnover », reconnaît Isabelle Saviane, DRH de SAP France. Des profils rares qui sont facturés très chers : autour de 1500 euros la journée !

La pénurie touche aussi les consultants seniors ayant plus de cinq ans d'expérience et une expertise métier (finances, achats, production). Faute d'avoir pu évoluer vers d'autres spécialités ou se former au management, nombre d'entre eux ont quitté les cabinets de conseil pour s'installer à leur compte. Le mouvement s'est d'ailleurs accentué ces dernières années. « C'est un microcosme très actif en France et en Angleterre. Je reçois beaucoup de CV émanant de ces profils, évalués à 450 euros par jour », affirme Joël Templier.

Des candidats prisés par les courtiers en CV de spécialistes SAP. « Ce phénomène freelance a finalement appauvri le marché des managers généralistes de grands projets », analyse, pour sa part, Thierry Bouvier, le directeur chargé des pratiques SAP chez Bearingpoint.

Par ailleurs, des consultants ont rejoint les entreprises utilisatrices afin d'assumer des responsabilités fonctionnelles. De ce fait, ils ont disparu du marché du conseil. Ce qui concourt à la raréfaction des ressources. « Le risque de cette pénurie est d'affecter à des projets des candidats manquant d'expertise », s'alarme la DRH de SAP.

La dispersion impose une formalisation accrue

L'entité française recrute cette année une centaine de seniors et de jeunes diplômés, dotés d'un Master en ressources humaines ou en finance, qui seront formés dès leur arrivée. Elle incite les intégrateurs à faire de même. « Les éditeurs, comme SAP et Oracle, lancent des programmes pour aider les intégrateurs à former des consultants », explique Eric Tirelemont, consultant chez Ineum Consulting.

En effet, il leur faudra des profils pointus en termes de technique, et capables de travailler avec des équipes éloignées sur le plan géographique. Ce qui implique de nouvelles méthodes de travail et une plus grande formalisation des tâches. Et donc davantage de temps ! « On ne forme pas un expert manager en deux ans. La gestion d'un projet ambitieux réclame de six à huit ans d'expérience », juge Thierry Bouvier.

La désaffection pour les filières scientifiques et techniques n'a pas arrangé les choses. Depuis plusieurs années, les jeunes diplômés leur préfèrent les formations fonctionnelles. Comme les autres éditeurs de PGI, SAP se rapproche maintenant des écoles scientifiques, et promeut les doubles cursus. Faire l'impasse sur la technique serait une erreur. « Nos clients ont besoin d'être rassurés sur le plan techniquement, rappelle la DRH de SAP France. Dans les prochaines années, on aura besoin de personnes capables d'apprendre et d'inventer en s'appropriant le raisonnement imposé par les technologies. »

Dans un marché du PGI en mutation, les SSII ont intérêt à développer un large éventail de compétences, réutilisable dans le conseil pur, dans les filières techniques, ou dans les directions fonctionnelles des entreprises. Mais il est bien difficile de couvrir un spectre de plus en plus étendu. L'éditeur reconnaît que, même chez lui, « il n'est pas un seul salarié qui connaisse tout SAP ! »

samedi 5 mai 2007

Interview Pdg Accuracy (cabinet conseil)

http://www.decideurstv.com/

- Salaire : salaire fixe (jeune diplômé) + part variable "performance individuelle" (au moins 5k€) + part variable "performance collective" (en fonction du résultat de l'entreprise jusqu'à 3 mois de salaire brut)

Quels avantages à venir dans un petit cabinet (50 p.) ?

- taille humaine
- très prêt des associés qui travaillent avec les jeunes diplômés
- des responsabilités (missions)
- une hiéarchie beaucoup moins pesante
- équipe qui intervienne de manière flexible en binôme ou en trinôme
- ambiance exceptionnelle : hiéarchie peu pesante, des événements en commun très fréquents (2 séminaires par an, 1 à la montagne, 1 à la mer ; tous les mois des réunions d'informations où l'on partage tous : résultat de l'entreprise, derniers contrats obtenus), impliqué dans un projet entrepreunarial