lundi 3 mai 2010

Offre d'emploi SAP EDF

http://www.edfrecrute.com/iframe.php?id_page=182&id_appli=14&agg=8&agk=424bb92e72ea6e698b26e0db5a6fb97c&ags=1943

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Expert Technique SAP PI H/F

(ME10-183)

Type d'emploi : Offres d'Emploi
Niveau de formation : A partir de Bac+5
Profil de poste : Cadre
Compétence : Informatique de gestion
Domaine d’intervention : Fonctions corporate et tertiaires
Région : Ile de France
Département : Hauts-de-Seine

Description de l'offre

Au sein de la Direction des Services Partagés (DSP), le Centre de Services Partagés Informatique et Télécommunications (CSP IT) offre à ses clients du groupe EDF toute la gamme des services IT : la bureautique et les services associés, la téléphonie, l'exploitation des SI et des infrastructures informatiques et télécoms, le conseil, l'expertise, le développement et la maintenance des applications.
Le CSP IT est une entité ouverte sur tous les métiers de l'entreprise : production, commerce, distribution mais également sur l'international avec ses prestations pour les filiales.

Au sein du CSP-IT, la Branche Développement Projets Maintenance (DPM) est en charge : de la conception, du développement et de la maintenance des SI des fonctions transverses, du distributeur, de la Direction commerce et des entités mixtes ; de la sécurisation des projets au sein de la filière SI d'EDF SA : du pilotage du fonctionnement transverse du CSP-ITpour opérer les SI des métiers commanditaires ; de la gestion des ressources communes et mutualisées dans les domaines de l'expertise IT, des projets SI et de leur maintenance.

Le Centre de Compétences Web et Expertise
- définit, construit, qualifie et maintient les paliers techniques des composants logiciels utilisés dans les entreprises et collabore ainsi à l'évolution du catalogue des Solutions Référencées du domaine Informatique et Télécommunications,
- porte les solutions collaboratives,
- assure la réalisation de projets en méthode Agile ou de type gestion de contenu (ECM) mettant en oeuvre portail, GED, CMS, moteur de recherche, ...

Au sein du Centre de Compétences, les groupes d'expertises assurent la préparation du choix des solutions apportées - en termes de solutions ou de versions -, l'appui aux projets pour la mise en oeuvre de ces solutions puis le support auprès des équipes de maintenance et d'exploitation. Ils prennent également en charge les relations techniques avec les fournisseurs.

Dans un contexte de renforcement de la valeur ajoutée transverse du CSP-IT, la cellule d'expertise SAP se développe afin de répondre à l'ensemble des projets du groupe sur les aspects techniques SAP.
Pour renforcer ses compétences IT et accompagner les nouveaux défis du groupe, le CSP-IT recherche pour le Centre de Compétences Web & Expertise un(e) :

Expert Technique SAP PI H/F
Nanterre (92)

Au sein de la cellule SAP, vous définissez les choix techniques et participez à la qualité des solutions mises en oeuvre par les projets.

Dans ce cadre, vos missions seront les suivantes :
- la veille technologique,
- les études, évaluations et recommandations sur les produits SAP du point de vue technique,
- le conseil aux projets dans le choix de solutions et la mise en oeuvre (architecture, dimensionnement, paysage, sécurité,..),
- le support de Niveau 3 auprès des équipes de maintenance et d'exploitation, notamment en cas d'incidents complexes comme les problématiques de performance.

Profil souhaité

De formation supérieure de type Ingénieur ou équivalent, vous avez impérativement une solide expérience technique de 4 à 5 années dans la mise en oeuvre technique de solutions SAP PI/XI.
Vous avez travaillé dans des environnements de forte volumétrie et haute disponibilité.

Vous possédez les compétences techniques suivantes :
- Netweaver ABAP et Java avec PI/XI,
- Solution Manager et Diagnostics,
- Infrastructure de Développement (SLD, NWA, NWDI, CTS+)
- Développement d'interfaces PI/XI (repository, directory, adapter, proxies, ccBPM, IDOCS, RFC) et des langages de programmation nécessaires,
- Optimisation PI/XI (paramétrage, queues, parallélisation, packaging)

Vous avez des connaissances générales SOA et Web services.

L'expérience que vous avez acquise vous a donné la maîtrise des domaines suivants :
- Les installations et/ou les upgrades,
- L'administration système,
- L'architecture, le dimensionnement et/ou définition de paysages,
- Le traitement de demandes et la résolution d'incidents complexes.

Votre capacité à piloter des projets, votre esprit d'analyse et la capacité à comprendre la problématique métier du client et à vous montrer force de proposition ainsi que vos qualités relationnelles sont les atouts nécessaires à la réussite de votre poste.
Un niveau d'anglais correct est requis (réunions de travail régulières avec des correspondants étrangers).

Comme toute offre déposée sur ce site, cet emploi peut particulièrement s'inscrire dans le cadre de l'accord triennal pour l'emploi des personnes handicapées signé le 25 Février 2009 par EDF."

SAP : Un mois après la révolution de palais chez SAP, le bras droit de Léo Apotheker s'explique

http://www.lemagit.fr/article/saas-sap-maintenance-innovation-enterprise-support-erp-bydesign-snabe-plattner-apotheker/6243/1/un-mois-apres-revolution-palais-chez-sap-bras-droit-leo-apotheker-explique/

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Evincé début février de son poste de Pdg de SAP, Léo Apotheker a payé les pots cassés de la crise. Son ex-bras droit, lui aussi débarqué dans la foulée, Pascal Brosset, l'ancien directeur de la stratégie du premier éditeur européen, revient sur les conditions de cette révolution de palais. Et sur les défis qui attendent la nouvelle direction de l'entreprise.

pbrossetRencontré mi-mars à quelques pas du siège de SAP France, Pascal Brosset (en photo ci-contre), alors responsable de la stratégie de l'éditeur, savait ses jours comptés au sein de l'éditeur. Quelques semaines auparavant, l'homme qu'il avait accompagné tout en haut de la hiérarchie de SAP, Léo Apotheker, venait d'être débarqué par le conseil d'administration de l'éditeur, une décision qui semblait toute entière relever de Hasso Plattner, le co-fondateur du premier éditeur européen. Comme nous l'avions d'ailleurs révélé dès le 10 mars, Pascal Brosset était appelé à prendre le même chemin que son mentor, à savoir la sortie. Il a aujourd'hui quitté l'éditeur.

Sentiment d'immobilisme, hausse du taux de maintenance (avec l'arrivée du contrat Enterprise Support), activité en net recul : SAP a été durement secoué pendant la crise. Une mauvaise passe qui a aussi servi de révélateur aux faiblesses structurelles de l'éditeur, comme ses difficultés à faire avancer sa base installée au rythme de ses laboratoires. Sans oublier les errements de certains développements comme celui de ByDesign, l'ERP pour PME en mode Saas dont la sortie a été repoussée à plusieurs reprises. Un chantier auquel, justement, Léo Apotheker et Pascal Brosset ont travaillé, taillant dans les effectifs de développement affectés à ce projet et réorganisant les équipes pour remettre le chantier sur les rails.

Mais, in fine, selon Hasso Plattner, les départs de l'ex-Pdg et de son bras droit résultent non pas de ces difficultés - ou encore de celles que connaît la stratégie middleware maison -, mais bien de la dégradation de la relation de confiance entre les employés et l'entreprise. Simple prétexte ? Cela y ressemble beaucoup, le changement de Pdg permettant surtout à SAP de modifier son image écornée pendant la crise, notamment par le dossier de la hausse des coûts de maintenance, qui a affecté sa relation avec ses grands clients. Une décision dont on dit, en interne, qu'elle n'était nullement inspirée par Léo Apotheker... qui en paie malgré tout les conséquences.

1) Sur son départ et celui de Léo Apotheker

"Le fondateur et président du conseil de surveillance (Hasso Plattner, NDLR) a justifié le départ de Léo par un problème de confiance. La stratégie à l'œuvre en tant que telle n'est pas en cause, y compris bien entendu la mutation vers le Saas, qui est inéluctable. Hasso a même insisté publiquement, indiquant que ce changement devait être mené de façon plus rapide. Ceci étant dit, comme toujours dans notre domaine, il y a un décalage entre ce qu'on voit dans les labos et la réalité des déploiements, sur le terrain. Aussi rapide que soit l’innovation de SAP, il faut du temps pour qu’elle soit adoptée par nos clients, même dans le domaine du Saas. Léo était très conscient du besoin d'accélérer l’évolution et le menait aussi vite que le permet la taille de SAP et, surtout, l’inertie naturelle de son marché."

2) Le "problème" Enterprise Support (nouveau contrat de maintenance SAP)

"L'arrivée du nouveau contrat de maintenance (assortie d'une hausse du taux de maintenance passant de 17 à 22 %, NDLR) a eu un impact sur la relation avec nos clients. Est-ce que ça a pesé dans la balance pour le départ de Léo ? Je laisserai vos lecteurs en décider. Il faut reconnaitre que le problème principal de ce dossier réside dans la façon dont le changement a été communiqué aux clients. Car, in fine, les entreprises vont majoritairement conserver Enterprise Support, ce type de contrat correspondant bien à leur besoin de support de bout en bout, incluant la réduction constante du TCO (coût de revient, NDLR). Enterprise Support va donc dans le sens de l'histoire."

3) La mutation vers le Saas

"Quand on regarde les différents besoins de nos clients, on peut schématiquement les scinder en deux : d'un côté les processus "transversaux" qui sont très bien et efficacement supportés par un ERP classique et, d’autre part, les processus spécifiques à chaque fonction de l’entreprise où l’innovation est beaucoup plus rapide. Les solutions SaaS sont très adaptées à ce domaine car elles permettent une innovation plus rapide autour du noyau stable que constitue l’ERP.

Ligne de métier par ligne de métier, il faut donc identifier les processus éligibles et développer des solutions symbiotiques avec l’ERP. C’est la stratégie de Jim Snabe (actuel co-Pdg de l'éditeur et auparavant responsable du développement des produits, NDLR) qui consiste à investir prioritairement dans le Saas partout où c'est possible. Il faut donc s'attendre à ce que l'innovation se concentre au confluent entre des solutions métier délivrées en Saas et un ERP simplifié et modernisé pour en réduire le TCO et augmenter la flexibilité. S’agissant des petites et moyennes entreprises, leur moindre capacité à gérer une solution spécifique les amènera à considérer une solution complètement Saas, comme celle développée par SAP sous le nom de ByDesign. Cette solution leur permet également de ne pas avoir à se soucier de l’infrastructure, la réticence initiale des entreprises sur la sécurité et la confidentialité de leurs données évoluant très vite. SAP a par ailleurs commencé, comme beaucoup d’autres éditeurs, à étudier un modèle intermédiaire basé sur des serveurs spécialisés (appliances) qui résident derrière le firewall et qui sont télé-administrés. C'est la voie qu'a également pris Oracle en achetant Sun, pensant que cela lui permettra de vendre plus cher les serveurs Sun, stratégie qui risque de faire long feu."

4) L'ERP aujourd'hui, l'ERP demain

"L'ERP est devenu l’équipement de base de toute entreprise et va continuer à se banaliser, ce qui est absolument normal et ne le rend pas moins indispensable. 30 ans après la naissance de ce marché, les DSI consacrent encore jusqu'à 60 ou 70 % de leur budget à maintenir leur progiciel et cette proportion doit continuer à baisser pour déplacer les investissements vers les fonctions métier plus différentiantes. Est-ce que l'industrie va voir sa taille se réduire ? La concentration va surement continuer, mais la croissance possible en répondant enfin aux besoins des directions métier et en attaquant des problèmes aujourd'hui laissés en jachère est phénoménale. Je pense donc que ce sera plutôt un facteur de redémarrage de notre industrie. La R&D sera toujours bien présente, mais se focalisera sur des sujets moins basiques. La frilosité initiale des clients, qui considéraient encore il y a 5 ans que l'ensemble de leurs processus devaient être spécifiques, évolue très rapidement sous l’influence des directions fonctionnelles qui ont expérimenté le Saas. Je pense par exemple que, dans 5 ans, mutualiser certains applicatifs entre grandes entreprises deviendra acceptable. C'est, bien sûr, compliqué car il faut commencer par désenclaver l'ERP pour revenir à des implémentations standard. Cette démarche sera très progressive ; il faudra isoler peu à peu les activités non stratégiques. Les fonctions les plus banalisées - comme la paie - seront même totalement outsourcées, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.

SAP a déjà commencé à impliquer ses clients dans cette démarche de définition de solutions standard, en leur permettant, via les clubs d’utilisateurs, d’influencer ses plans de développement. Nous l’avons fait avec Sugen (association réunissant les principaux clubs utilisateurs SAP dans le monde, dont l'USF pour la France, NDLR) et, même si le premier feedback a été anecdotique car ils ont eu du mal à réunir les bonnes compétences, nous progressons bien sur ce front. Je ne manque pas une occasion de rappeler à nos clients que cette industrie est le reflet de la façon dont ils gèrent leurs investissements, et qu’ils doivent mieux s’organiser – avec leurs fournisseurs bien entendu - pour susciter les standards là où ils font baisser les coûts.

Cette collaboration va continuer et, je l’espère, s’amplifier pour permettre à cette industrie de déplacer progressivement ses investissements vers les fonctions critiques de l’entreprise et les solutions de type BPM (gestion des processus métier, NDLR) qui permettent aux clients de combiner l’ensemble – ERP et solutions métier Saas ou sur site – et de l’étendre à leurs besoins spécifiques."

5) L'innovation et SAP

"SAP est attendu sur ses innovations. A commencer par ByDesign (ERP pour PME en mode Saas, NDLR). Le travail effectué depuis le premier lancement a été significatif et a porté ses fruits, tant sur les coûts d’exploitation que sur les fonctionnalités et la flexibilité de la solution. Le retour des utilisateurs est très positif et SAPPhire (manifestation qu'organise l'éditeur à la mi-mai, NDLR) permettra à l’ensemble du marché de juger sur pièces. ... SAP sera également observé sur la continuation de sa stratégie dans la BI et en particulier vers les fonctions métier. Enfin, le cœur de métier ne sera pas exempt d’innovation avec, là aussi, la continuation d’une stratégie existante et l’extension de l’ERP à une véritable plateforme de processus, ouverte et flexible. ... In fine, si vous me permettez une opinion différente de la communication officielle, SAP n'a pas un problème d'innovation, mais un problème pour amener l'innovation sur le marché. Avec NetWeaver (le middleware maison, NDLR), ByDesign ou plus recemment la technologie In Memory (démontrée pour la première fois il y a 3 ans, NDLR) l’innovation est omniprésente… mais a du mal à "passer la rampe". C’est le problème sur lequel Léo et son équipe étaient focalisés, et Jim Snabe a clairement repris le flambeau. Laissons-lui le temps de réussir.""

vendredi 2 avril 2010

SAP lance son outil collaboratif StreamWork

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-sap-lance-son-outil-collaboratif-streamwork-30336.html

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Edition du 02/04/2010 - par Maryse Gros

SAP vient de lancer officiellement StreamWork, son outil collaboratif conçu pour la prise de décision en équipe. La version bêta de l'application s'appelait 12Sprints, en référence à l'approche itérative de la méthode agile Scrum. Le nom de StreamWork illustre la fluidité d'utilisation du logiciel.

Comme prévu, SAP vient d'annoncer la disponibilité générale de son outil de collaboration en ligne, désormais baptisé StreamWork. Le logiciel a été accessible pendant plusieurs mois en version bêta, d'abord privée, puis publique, début février. Il y a presque un an maintenant que SAP a mentionné pour la première fois, sous le nom de Constellation, cette application de prise de décision en groupe, alors en gestation. Livrée en bêta publique sous l'appellation « 12Sprints », faisant référence à la méthode de développement agile Scrum, le logiciel vient donc de se voir définitivement nommé. « StreamWork » veut évoquer la fluidité. Le nom souligne la vocation de l'outil à fournir à une équipe géographiquement dispersée un espace en ligne pour avancer sans à-coup et sans entrave sur des sujets de toute nature, exigeant une prise de décision documentée et argumentée.

« Ce peut-être la sélection d'un packaging pour un produit, donne en exemple David Meyer (photo), vice-président senior, responsable des technologies émergentes pour SAP BusinessObjects, basé en Californie, dans la Silicon Valley. Ou encore, le choix d'une date et d'un lieu pour un événement. On travaille autour de l'outil comme on le ferait avec un tableau blanc », nous a-t-il expliqué le mois dernier, à l'occasion d'un déplacement en Europe, au Cebit de Hanovre. Différentes méthodes et matrices (Swot*, notamment) sont proposées aux personnes participant à la réflexion, afin de peser le pour et le contre des solutions suggérées, en fonction de leurs inconvénients et avantages respectifs. Chacun donne son avis, en direct, et l'historique des conversations et des échanges est conservé.
« Ce logiciel n'est pas concurrent de Google Wave, mais complémentaire, considère David Meyer. Ce que nous voulons avant tout, c'est respecter la façon dont les gens travaillent. Nous ne voulons pas contrôler mais faciliter les choses, les rendre possible ».

StreamWork  capture

La version payante offre plusieurs niveaux de sécurité

Librement utilisable dans sa version bêta, StreamWork va se maintenir dans une version gratuite, la Basic Edition. Celle-ci est limitée à cinq activités ouvertes (auxquelles on pourra inviter tout participant), à 250 Mo de données stockées par utilisateur et à un historique d'un an sur les dossiers fermés. Ce produit d'appel permet en revanche de collaborer sans limite aux activités ouvertes par d'autres groupes. Il autorise aussi l'ajout de méthodes supplémentaires, de commentaires et de fichiers.

Quant à l'édition dite professionnelle, on peut s'y abonner pour un an, en France, au prix de 96 euros (110,4 euros TTC) par utilisateur. Elle permet d'ouvrir jusqu'à cent activités personnelles, de disposer d'un espace de stockage de 5 Go et de conserver jusqu'à deux années d'activités déjà bouclées. Cette version dispose surtout de fonctions de sécurité à appliquer à différents niveaux (par utilisateurs et par groupes)."